Après la Direction nationale de l’UFDG, c’est au tour de son président, Cellou Dalein Diallo de se prononcer sur le cas de l’enlèvement de Néné Oussou Diallo, membre du Bureau politique national dudit parti politique.
Le leader politique qui vit en exile condamné cet enlèvement dont est victime de sa collaboratrice dont le lieu de détention resté jusqu’ici inconnu.
Enquete224.com, vous propose ci-dessous la déclaration de Cellou Dalein Diallo :
Je condamne énergiquement l’enlèvement à son domicile, à Conakry, de Mme Néné Oussou Diallo, membre du Bureau exécutif (BE) de l’UFDG, ce vendredi 9 janvier 2026. Cet enlèvement a été perpétré par des agents en uniforme, encagoulés, venus à bord de trois pick-up non immatriculés.
Vingt-quatre heures après, toutes les démarches menées par la famille et le Parti pour localiser Mme Diallo sont restées infructueuses.
Grande mobilisatrice et membre active du BE de l’UFDG, Mme Diallo a été régulièrement sollicitée pour rejoindre le CERAG et le CNRD. Elle a toujours systématiquement décliné ces offres de débauchage et a continué à dénoncer avec véhémence la trahison des dissidents de l’UFDG et les dérives de la junte.
Malgré les menaces d’arrestation et de kidnapping qu’elle recevait, elle n’a pas cessé d’assumer publiquement sa fidélité à l’UFDG et à son président.
Compte tenu du mode opératoire et de la persistance de la junte à avoir recours à cette pratique de disparition forcée pour faire taire les voix dissonantes et entretenir le climat de terreur indispensable à la confiscation du pouvoir politique, on est convaincu que Néné Oussou Diallo est, elle aussi, victime de cette pratique ignoble.
J’exprime ma solidarité avec sa famille et avec le Parti, exige sa libération immédiate et rends le CNRD responsable de tout ce qui arriverait à ma collaboratrice.
