Sur son tapis de prière en compagnie de ses enfants et proches, au terme de la prière de l’Aïd El-Fitr, marquant la fin du mois béni de ramadan ce dimanche 30 mars 2025, l’ancien Ministre de l’information et de la Communication, Makanera Kakè, a profité de notre micro pour adresser à l’ensemble du peuple de Guinée et ses dirigeants ses vœux de bonheur et surtout de paix.
Fin du ramadan
D’abord je commencerai par remercier le tout puissant Allah qui nous permis de vivre ce moment merveilleux pour avoir pu jeûner les 29 jours dans la santé, la paix et la tranquillité. Beaucoup avaient la volonté de jeûner, certains n’ont pas eu la chance de voir le ramadan, d’autres ont passé le mois de ramadan sur les lits de l’hôpital, nous Dieu nous a épargné de tout ça et on a rien payé pour ça donc il faut le remercier et chanter ses louanges pour ça.
Célébration de la fête
Nous avons fêtés dans de très bonnes conditions, je prie le tout Puissant Allah qu’il nous accompagne avec la lumière, le bonheur de cette fête tout au long de notre vie et que ce mois de pénitence a éduqué beaucoup parmi nous et que nous soyons capables de maintenir cette dynamique. Il faudrait qu’après la fête, qu’on se rebelle, il faudrait que toutes les observations que nous avons pu faire pendant cette fête soient maintenues et renforcées. Je prie aussi le tout puissant Allah qu’il accepte d’apaiser le cœur de nos compatriotes qui ont la volonté de faire du mal, qui ont la volonté de créer des troubles, qu’il renforce l’unité nationale, qu’il ouvre le cœur des dirigeants à faire du bien, à traiter les guinéens sur le même pied d’égalité et que le soucis du bonheur collectif soit le soucis majeur de tout un chacun de nous surtout ceux qui ont aujourd’hui les destinés de notre pays.
Son message à l’endroit de ses compatriotes
Nous avons beaucoup de chance chez nous, parce que la quasi totalité de la population est croyante, c’est un atout, une richesse. Que Dieu face qu’on accepte les préceptes de notre religion. À chaque fois que quelqu’un veut prendre la décision de faire quelques choses, qu’il se réfère d’abord aux écritures saintes, qu’il chasse quel est le jugement de l’acte qu’il pose chez Dieu et qu’est-ce que le prophète (Psl) a recommandé et ceux lui ont suivi avant de prendre tout acte.
Interview réalisée par Yazid Al Djigué