Cette arrestation a eu lieu dans la nuit du vendredi 28 novembre, dans la commune de Matoto. Parmi les personnes interpellées, figurent quatre femmes.
Selon les autorités, qui ont présenté ces individus à la presse, cette mesure vise à éradiquer une pratique obsolète et nuisible à la salubrité publique.
« Dans la nuit du vendredi au samedi, 15 personnes, dont 4 femmes, ont été arrêtées en flagrant délit de dépôt illégal d’ordures sur la voie publique, en mépris des règles de civisme et des normes d’hygiène en vigueur. Grâce à la vigilance et à la réactivité des agents de la Garde communale, les contrevenants ont été immédiatement interpellés et présentés aux autorités compétentes », rapporte le service communication du ministère de l’Hydraulique et des Hydrocarbures.
Conformément à l’application stricte de la loi sur la salubrité publique, poursuit le même service, ces personnes ont été soumises à des travaux d’intérêt public.
« Elles effectueront ces travaux pendant trois (03) jours. De plus, chacune d’entre elles est sanctionnée d’une amende ferme de cinq millions (5 000 000 GNF). »
Le ministère promet que la lutte contre l’insalubrité se poursuivra de manière efficace sur le terrain.
« Nos rues ne doivent plus devenir des dépotoirs. Nos espaces publics doivent rester propres, sains et protégés. La lutte contre l’insalubrité est une priorité nationale et ne tolérera plus aucune forme d’indiscipline. Parce que la salubrité est un devoir collectif, chaque geste compte. Parce que l’incivisme est un choix, la sanction devient une nécessité. Avec le concours des collectivités locales et des forces de sécurité, le ministère, dirigé par le ministre Aboubacar Camara, poursuivra sans relâche cette politique rigoureuse de protection de l’espace public. Désormais, l’impunité n’est plus une option », mentionne le ministère.
Al Djigué
