Le 11 octobre de chaque année, l’humanité célèbre l’anniversaire de l’adoption par l’Assemblée Générale des Nations Unies de la Résolution 66/170, qui institue la Journée Internationale de la Jeune Fille.
En République de Guinée, la Ministre de la Promotion Féminine, de l’Enfance et des Personnes Vulnérables, Charlotte Daffé, a prononcé une déclaration publique à l’occasion de cette journée importante. Elle y a lancé un appel à toutes et à tous, soulignant la nécessité d’assumer collectivement la responsabilité de la protection et du développement des jeunes filles.
Déclaration de la Ministre Charlotte Daffé :
À la veille de la Journée internationale de la jeune fille, célébrée chaque 11 octobre, nous nous joignons à la communauté internationale pour réaffirmer notre engagement en faveur de la promotion et de la protection des droits des filles.
Instituée par les Nations Unies en 2011, cette journée rappelle à toutes les nations leur chance de garantir l’égalité des chances et le respect de la dignité humaine partout et pour toutes les filles. Aujourd’hui encore, des millions de filles à travers le monde font face à d’immenses obstacles.
Mariages précoces et forcés, violences basées sur des genres, déscolarisation, exploitation domestique, pauvreté menstruelle, exclusion numérique ou encore discrimination systémique. Ces réalités ne sont pas de simples défis sociaux. Elles constituent de graves violations des droits humains, freinant leur avenir.
Elles limitent le développement de nos sociétés.
Son Excellence, Monsieur le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qui, lors d’une de ses allocutions, a invité des acteurs de l’éducation, les partenaires au développement, les parents d’élèves et la société civile à se mobiliser tous pour la scolarisation et le maintien des filles à l’école pour un avenir meilleur.
Le gouvernement, accompagné par ses partenaires au développement, ainsi que les acteurs de la société civile a mis en place, des politiques stratégies législations et programme ciblé pour les femmes et les filles. En ce moment solennel, nous lançons un appel pour une responsabilité collective. Familles, communautés, institutions, organisations et citoyens, chacun a un rôle à jouer. Protéger et valoriser les filles n’est pas seulement un devoir, c’est une priorité nationale et un impératif de justice sociale.
