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Mamadi Doumbouya : « Le seul combat qui mérite d’être mené est celui contre la pauvreté »

De retour à Conakry ce vendredi 25 septembre 2026, après sa participation à la 81e Assemblée générale des Nations unies, le président Mamadi Doumbouya est revenu sur son intervention à la tribune de l’ONU.  Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de renforcer le vivre-ensemble, affirmant que « la Guinée est une et indivisible ».

 

« Je vous appelle à renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble, car la République de Guinée est une et indivisible. Nos différences sont une richesse, jamais une fracture. Le seul combat qui mérite d’être mené est celui contre la pauvreté. Ensemble, continuons à travailler sans relâche pour accélérer le développement socio-économique de notre pays et assurer le bien-être de chaque Guinéen », a-t-il déclaré.

 

Sur ses canaux officiels, le chef de l’État a rappelé le sens de son plaidoyer pour la Guinée sur la scène internationale et a remercié ses compatriotes pour leur accueil chaleureux.

 

« Aujourd’hui, Conakry m’a offert l’une des plus belles émotions de ma vie. De l’aéroport jusqu’au cœur de la capitale, vous étiez là, par milliers, jeunes et anciens, femmes et hommes de toutes les régions, unis dans la même fierté. Je vous ai vus, je vous ai entendus, et mon cœur en est profondément touché. Du fond du cœur, MERCI », a-t-il écrit.

 

Mamadi Doumbouya a également exprimé sa « profonde gratitude à nos frères et sœurs de la diaspora établis aux États-Unis ».

 

« Votre accueil chaleureux, votre ferveur et votre attachement indéfectible à la patrie m’ont rappelé que, où qu’il se trouve, le Guinéen porte toujours la République de Guinée en lui », a-t-il ajouté.

 

« À la tribune de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, ce n’est pas ma voix qui s’est fait entendre. C’est celle du peuple souverain de la République de Guinée, et au-delà, celle d’une Afrique qui refuse désormais les modèles imposés. Nous y avons défendu une coopération fondée sur le respect mutuel, des partenariats gagnant-gagnant et des modèles de développement adaptés à nos réalités », a-t-il conclu.

DJIGUÉ