Algassimou Diallo, ancien avocat général près la Cour suprême, fait face à de nouvelles conséquences suite à son récent limogeage. Un décret présidentiel, signé vendredi 21 août 2026 par le Président Mamadi Doumbouya, entérine sa révocation du corps de la magistrature, décision prise la veille par le Conseil supérieur de la magistrature.
Par ailleurs, le Chef de l’État a procédé au retrait du grade de Commandeur de l’Ordre national du Mérite, initialement conféré à M. Diallo à l’issue du procès des massacres du 28 septembre 2009.
Ces décisions présidentielles sont motivées par des manquements aux obligations statutaires spécifiques de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté incombant aux magistrats. Les difficultés rencontrées par l’ancien magistrat trouvent leur origine dans un enregistrement audio, attribué à M. Diallo, dans lequel il serait impliqué dans un échange de propos compromettants avec une personne identifiée comme étant l’opposant guinéen, M. Cellou Dalein Diallo.
