L’école primaire de Dixinn centre 1 a accueilli le lancement officiel des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) pour l’année scolaire 2025/2026, ce lundi 22 juin 2026. Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, accompagné de la Gouverneure de la ville de Conakry, Mme M’mahawa Sylla, a donné le coup d’envoi de cette évaluation de fin d’année qui permet l’accès au lycée. Devant les nombreux médias présents, Alpha Bacar Barry s’est dit rassuré quant à l’encadrement de cet examen. Il a affirmé que le gouvernement était à pied d’œuvre pour doter la Guinée d’un système d’évaluation crédible.
« Comme mentionné précédemment, nous sommes pleinement engagés dans la mise en place d’un système d’évaluation fiable en Guinée. Ce système vise à renforcer la crédibilité de nos diplômes et à offrir à nos enfants la possibilité d’étudier dans les meilleures écoles du monde. Dès ce matin, nous avons lancé les épreuves tout en nous assurant que les moyens logistiques sont en place et que nous sommes proactifs pour résoudre tout problème potentiel qui pourrait survenir pendant les examens. Nous progressons avec confiance et sommes convaincus que les épreuves répondront à nos attentes. De plus, les élèves pourront composer et passer leurs examens dans des conditions optimales. »
Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a également adressé un message dissuasif aux fraudeurs.
« Toutes les mesures anti-fraude sont mises en place, mais nous ne sommes pas les seuls acteurs. Il y a nous, les parents d’élèves et les enseignants. Je tiens à lancer un nouvel appel à tous ceux qui participent aux groupes WhatsApp, à ceux qui envisagent d’introduire leur téléphone dans les salles de classe et à ceux qui sont tentés de frauder. Je les en dissuade fermement, car nous disposons d’une batterie de mesures pour non seulement détecter ces fraudes, mais aussi les sanctionner. La sanction implique l’exclusion de l’intéressé du système éducatif, car il n’y a pas de place pour les fraudeurs dans notre système. »
Il est à noter que cette année, 136 639 candidats, dont 62 802 filles et 46 805 candidats libres, participeront à cet examen.
Al DJIGUÉ
