Devant le Premier ministre Amadou Oury Bah, accompagné des Ministres Faya François Bourouno et Rose Pola Pricemou, le président du Conseil national des organisations de la société civile de Guinée (CNOSCG), a exprimé l’adhésion totale de son organisation au projet de la nouvelle Constitution qui actuellement en cours de vulgarisation.
Pour Gabriel Haba, en vulgarisant cette constitution dit-il, ce n’est pas seulement une page qui est en train d’être tourner, c’est la première ligne d’un nouveau chapitre qui est en cours de construction.
« Dans l’histoire de ce pays, nous avons connu des constitutions pour lesquelles les citoyens n’ont pas été associés, nous avons connus des constitutions pour lesquelles nous sommes allés au vote, personne ne connaissait quelle est la constitution que nous votons, nous avons connus des constitutions qui n’ont même pas été soumises à l’approbation du peuple au vote du peuple. Une constitution qui consacre le droit de pétition, une constitution qui consacre la candidature indépendante qui donne le droit chaque citoyen de se porter candidat pour participer à la gouvernance locale et à la gouvernance centrale de notre pays. Une constitution qui donne la possibilité aux citoyens, pas d’aller dans les rues pour manifester, mais de façon très responsable de dire aux gouvernants que nous ne sommes pas d’accord pour cette décision et qu’il ait possibilité de faire annuler la décision. C’est une constitution que la société civile dans son entièreté adhère. Nous adhérons parce que nous avons été associés, chaque acteurs, individuellement pris, à travers des documents , à travers des discours a pu avoir le minimum de temps pour exprimer sa préoccupation, pour exprimer ce qu’il voudrait que la constitution de notre pays prenne en compte », a déclaré le nouveau président du CNOSCG, vendredi dernier, 25 juillet 2025 au chapiteau du palais du peuple.
En plus, Ange Gabriel Haba, estime que c’est seulement ceux qui n’aiment pas le bien de la Guinée qui s’opposent à ce projet.
« Celui qui ne soutient pas cette constitution, c’est que tu ne veux pas l’avenir de ce pays, il n’est pas patriote. Ici par ma voix, la société civile est résolue, de Conakry à Yomou à travers les quartiers, les secteurs à s’impliquer pour que chaque citoyen puisse connaître le contenu de cette confiction », dira le président du CNOSCG qui invite le gouvernement à les associer à la vulgarisation de ce projet qui sera soumis à un référendum le 21 septembre 2025.
Al DJIGUÉ
