D’après des informations fournies par les médias d’État iraniens, les réserves d’uranium enrichi des trois sites nucléaires frappés par les américains avaient déjà été évacuées avant l’attaque.
Le directeur adjoint de la radiotélévision d’État iranienne, Hassan Abedini, a déclaré dimanche qu’il ne restait plus aucun matériau qui, s’il était pris pour cible, pourrait causer des radiations ou des dommages à ses citoyens. Le même jour, le centre national iranien du système de sécurité nucléaire a, dans une déclaration rendue publique, indique que les informations enregistrées par son système de détection des radiations ne montraient « aucun signe de contamination » et qu’il n’y avait « aucun risque pour les habitants » vivant sur les alentours des installations. Il a également condamné les attaques des États-Unis, qu’il considère comme une violation du droit international, notamment du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.
Les informations du président américain Donald Trump, ont été démenti par un député iranien représentant la province de Qom, où se trouve l’installation de Fordo et a déclaré que les principaux dommages causés à Fordo concernaient une section au sol pouvant être réparée.
Avec CGTN
